Bonne fête à tous les animaux !

Aujourd’hui, 4 octobre, c’est la Saint-François d’Assise, la JournĂ©e mondiale des animaux. Sauv’Equi en profite donc pour appeler l’humain Ă  plus de respect pour toutes les espèces animales. Histoire qu’un beau jour, les chevaux, les chiens, les chats, les vaches, les oiseaux, toute la faune sauvage et aquatique, puissent ĂŞtre vraiment Ă  la fĂŞte sans crainte d’ĂŞtre maltraitĂ©s, rĂ©duits en esclavage, traitĂ©s comme des produits de consommation ou des objets de divertissement… Allez, on y croit ! Si chacun d’entre nous y veille, on arrivera peut-ĂŞtre Ă  ce que l’homme se comporte, enfin, avec humanitĂ© avec son prochain.

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En septembre, on fait le point !

AG_2019 Pas de rentrée des classes chez Sauv’Equi en ce mois de septembre 2019 : avec les chevaux, on est tous les jours à l’école et on apprend toute l’année ! Samedi 28, à 16h, au refuge, notre association va toutefois dresser le bilan des derniers trimestres écoulés et décider d’un programme à venir pour continuer sa mission de protection des équidés. Ce sera l’heure de l’assemblée générale pour le conseil d’administration et les adhérents (à jour de cotisation) de Sauv’Equi, 12 ans d’existence déjà !

Toujours veiller sur nos protégés

L’occasion de rappeler notre objectif : continuer à prendre soin de chevaux autrefois abandonnés et maltraités, ceux-là même qui n’ont pas eu la chance d’être adoptés et ne sont plus adoptables aujourd’hui suite à un âge trop avancé et/ou des problèmes de santé.

Malgré le manque de bénévoles

L’occasion aussi de préciser nos besoins. Concernant les bénévoles qui manquent cruellement, on a perdu tout espoir d’en accueillir de nouveaux, sérieux et motivés sur le long terme. Après avoir reçu plusieurs candidats ces derniers temps qui nous avaient fait bonne impression, on n’en a pas vu un seul de tout l’été, hélas ! A moins qu’ils ne viennent l’hiver ? On peut toujours rêver. Surtout que Sauv’Equi reçoit de plus en plus de demandes de visites de groupes d’enfants ou d’adultes en situation de handicap et souhaiterait donc pouvoir toutes les honorer.

Vous souhaitez nous aider ?

Celles et ceux qui veulent aider Sauv’Equi peuvent Ă©galement nous apporter un soutien financier. En parrainant l’un de nos protĂ©gĂ©s ; ou en effectuant un don dĂ©ductible des impĂ´ts Ă  hauteur de 66% du revenu pour les particuliers. Ou devenir son mĂ©cène puisque les entreprises peuvent Ă©galement nous aider et obtenir une ristourne fiscale de 60% du chiffre d’affaires. Notre association est reconnue d’intĂ©rĂŞt gĂ©nĂ©ral et c’est le seul coup de pouce des pouvoirs publics dont elle bĂ©nĂ©ficie puisqu’elle ne touche aucune subvention des collectivitĂ©s territoriales.

Si vous avez des idées pour nous épauler, n’hésitez pas à nous contacter (info@sauv-equi.fr) et à assister à notre réunion qui se veut toujours conviviale. Faire fonctionner un refuge – veiller sur les chevaux, les nourrir, les soigner, entretenir les locaux, chercher des financements, communiquer – est une lourde charge que nous assumons du mieux qu’on peut mais on ne serait pas contre un coup de main ! Dans le respect des êtres et du règlement évidemment. A bientôt !

La queue de cheval, quelle allure !

L’humain n’a pas de queue. Enfin, le coccyx serait ce qui reste de cet attribut passé. Le dernier os de la colonne vertébrale, situé sous l’os pelvien, résulterait de la soudure de plusieurs vertèbres atrophiées et correspondrait à ce qui était autrefois une queue (Source : Santé Nature Innovation).

Comme chez le chat ou le cheval, elle servait alors de balancier, de chasse-mouches et de protection naturelle des organes sexuels. Puis l’homme s’est mis à marcher sur deux jambes et elle a fini par disparaître !

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Un prolongement du corps

Pourtant, quand on regarde la queue des équidés, quel panache dès qu’elle se met à bouger ! Même celle d’Harachesne, peu fournie en crins et plutôt courte, est jolie quand elle s’agite.

Cet appendice est, en effet, chez le cheval, capable de virevolter au vent, de se coincer entre les fesses ou soudain de se dresser quand celui-ci se met à trotter vers un objet qu’il ne connaît pas, entre inquiétude et curiosité. Le Mareyeur, par exemple, porte toujours haut – et beau – sa queue de pur-sang anglais. Avec une certaine classe qui sied à sa race.

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Utile et riche de sens.

Qu’elle soit noire, alezane, à crins lavés ou toute en nuances de gris, la queue d’un cheval est, de toute façon, plus qu’un accessoire. Elle est garante de son équilibre. Pratique pour éparpiller un nuage d’insectes, voire carrément d’en sonner quelques-uns quand elle est balancée énergiquement. Symbole de sa dignité lorsque l’équidé marche.

Une queue de cheval, c’est même émouvant à regarder. Et aussi une mine de renseignements sur les émotions de son propriétaire. Si elle fouette l’air en se rabattant vers les postérieurs, attention, cela peut être signe d’énervement ! Et si elle vient à dériver vers un côté de la croupe, une indication d’une gêne à montrer à un spécialiste de l’ostéopathie équine, qui sait ?

Heureusement qu’il est interdit aujourd’hui en France de couper cette partie du corps. C’est tellement agréable de passer sa main dans la queue d’un cheval pour la démêler délicatement – en le prévenant évidemment et se mettant de côté par mesure de sécurité. Ou de la brosser pour qu’elle gagne en force et brille encore plus. Pas étonnant que la queue-de-cheval soit également une coiffure féminine toujours tendance ! Elle donne une sacrée allure.