SURFING - encore et toujours

Surfing_02 Je ne veux pas tomber dans le mélodrame, au contraire je voudrais tirer un gigantesque coup de chapeau à ce Surfing. J’étais là quand Romuald l’a ramené en catastrophe. C’était fin avril 2007 je crois. J’ai vu un gars désespéré et en colère qui descendait de sa voiture, laquelle tractait un van. Et de ce van, j’ai vu descendre une ombre de cheval, qui n’arrivait pas à marcher tellement il souffrait des pieds. 3 abcès !!! Romuald avait pris le temps de passer immédiatement chez le maréchal pour soulager ce pauvre loulou. Péniblement, Surfing est descendu du van, péniblement, Romuald l’a conduit au pré, le plus près possible. Surfing a regardé le pré, d’un air de dire : “c’est pour moi ça ? rien que pour moi”. A pleurer de détresse. Et puis, à notre grand bonheur, Surfing a fait un pas, puis un autre. Il était d’une maigreur à faire peur, il nous a fait peur d’ailleurs. Il était à bout, il n’avait plus envie de vivre. “merci de m’avoir amené ici, mais laissez moi maintenant m’éteindre en paix”. Gros sur le cÅ“ur, pour tous. Alors Romu, encore lui, toujours lui, l’a entouré de tout son amour, lui a procuré des soins mentaux et physiques, a été près de lui tous les jours. Des câlins, des carottes, des caresses à n’en plus finir. Jour après jour, Surfing s’est retapé. Et puis, un jour, j’ai eu le bonheur de le voir se rouler dans l’herbe. C’était gagné, il était prêt à vivre à nouveau. Oh Surfing, tu reviens de si loin. Tu es un hongre magnifique maintenant, tu fais des envieux à Rezonville, nombre de personnes ont été attirées par toi, mais toi, jamais tu ne partiras.

Merveilleux, beau, gentil Surfing, tu vas la reconnaître ta Stéphanie, et tu ne pourras pas lui en vouloir, parce que jamais elle n’aurait admis ça pour toi. Je ne sais pas si je serais là pour les retrouvailles, mais finalement, c’est en toute intimité qu’elles devraient avoir lieu. Rien que Surfing et Stéphanie. Je suis très très heureuse pour toi Stéphanie. Et longue vie à notre Surfing à Rezonville.

Claudine
Sauv’Equi ma seconde famille