Johanna, bénévole : « Sauv’Equi, ce n’est pas de la rigolade ! »

Johanna ignorait l’existence de Sauv’Equi jusqu’à ce que la secrétaire de son vétérinaire ne lui en parle. Elle prend donc contact avec notre association et, un beau jour d’avril 2015, arrive au refuge. « C’est Julia qui m’a reçue la première fois. Elle m’a présenté les chevaux et raconté leur histoire. En les découvrant, en voyant le cadre dans lequel ils vivaient, comment ils étaient entretenus, j’ai tout de suite compris que Sauv’Equi, ce n’était pas de la rigolade, mais une association sérieuse », se souvient celle qui en est devenue une bénévole chevronnée.

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Créer un lien sur le long terme

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Par le passé, la trentenaire s’était occupée des deux montures d’un propriétaire dans une écurie avant d’en être brutalement séparée. « A l’époque, j’ai beaucoup pleuré. J’étais écÅ“urée », n’oubliera jamais Johanna. Bref, pas prête à recommencer… jusqu’à Sauv’Equi. « Je me suis dis toute de suite que dans cette association, on pouvait créer un lien, que c’était pour le long terme. » Très vite, la jeune femme craque pour Le Mareyeur, tout en s’occupant des autres équidés. « On a accroché tout de suite tous les deux, peut-être parce qu’il n’est pas simple à gérer, je ne sais pas, c’était comme ça », explique-t-elle en pensant au beau pur-sang anglais au caractère vif et facétieux. « Il le sait, de toute façon, que je suis attachée à lui »,  sourit-elle.

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Le fait de ne pas le monter ne la gêne pas. « Il y a tant à faire au refuge ! Et ce n’est pas ce que je recherchais. J’avais plus besoin d’établir de nouveau le contact avec les chevaux », assure la cavalière qui a néanmoins refilé le virus de l’équitation à Sofia, sa fille. Et l’amour des animaux. « Avoir une relation avec eux, c’est ma priorité. Les Sauv’Equi font désormais partie de ma vie. »

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