Les animaux reconnus comme êtres sensibles, enfin !

Ça y est ! Le Code civil reconnaît le caractère vivant et sensible de l’animal. La définition est désormais alignée sur celles données par les Codes rural et pénal. Après plus de 200 ans de vision archaïque où les bêtes étaient assimilées à des « meubles », il était temps ! Le 28 janvier au soir, les députés ont définitivement adopté l’amendement, ouf !

En octobre dernier, ils avaient, une première fois, accepté une disposition accordant aux animaux la qualité d’ « êtres vivants doués de sensibilité » mais le Sénat l’avait supprimée lors de la nouvelle lecture du texte de simplification du droit et des procédures (lire notre précédent post ). Heureusement, l’Assemblée nationale a eu le dernier mot ! DSCN3305

Saluons ici cette avancée symbolique ! Reste la réalité. Nos amies les bêtes demeurent, en effet, soumises au « régime des biens ». Créer un véritable statut de l’animal, avec un régime juridique distinct des biens ou des personnes, pourrait être une prochaine étape ; une députée a déjà déposé une proposition de loi en ce sens.

En attendant, au-delà des règles, il en est une toute simple que chaque propriétaire d’animaux de compagnie devrait naturellement toujours observer : prendre soin de son compagnon tout au long et jusqu’au bout de sa vie.

Quant aux animaux d’élevage, à moins de choisir de devenir végétariens, respectons-les, de grâce, en privilégiant les producteurs qui leur assurent des conditions d’existence dignes et sans souffrance (pas d’élevage en batterie, d’étable sans lumière du jour, de porcherie industrielle, de cages…, pitié !). Pensez-y avant d’acheter tout aliment !

Il en va de même pour la faune sauvage. Si l’on fait attention à l’environnement, on préserve aussi l’habitat et donc les habitudes des hôtes de nos forêts, montagnes, mers… Insaisissables et magnifiques !

En fait, ce n’est pas difficile. C’est juste faire preuve de bon sens.

Quant à acquérir un cheval, à Sauv’Equi on ne le répétera jamais assez : c’est un engagement sur le long terme, pour 25, 30 ans, voire plus encore. Pour peu qu’on s’en donne la peine, que du bonheur à partager !