Sauv’Equi pour héritière ?

Legs

Dans notre société occidentale, on n’aime pas trop parler de la mort. Même si elle fait partie de chaque existence qu’elle ponctuera un jour ou un autre. Au refuge, on l’a encore éprouvée soudainement voilà quelques mois avec la disparition d’Aquilas, puis d’Hara d’Or.

Les deux anciens doyens de Sauv’Equi ne sont plus là physiquement mais leur souvenir reste vivace. On pense à eux, on parle d’eux. S’occuper de Surfing et d’Harachesne, leur ami et sœur, nous les rappelle sans cesse et c’est tant mieux. Tous ceux qui ont perdu des proches le savent bien : il n’y a pas qu’en novembre qu’on honore leur mémoire : c’est aujourd’hui, demain, parfois à un moment où l’on s’y attend le moins.

Transmettre ses biens et soutenir notre association

Reste que chacun d’entre nous peut décider de prolonger sa vie. Du moins de lui donner encore du sens quand bien même on sera parti. En décidant de sa succession. Sauv’Equi, en tant qu’association reconnue d’intérêt général, peut, par exemple, recevoir un legs en sa faveur.
Lui accorder une place sur son testament, à côté de ses ayants-droits, c’est lui permettre de continuer sa mission auprès d’équidés autrefois maltraités ou abandonnés à leur sort. C’est accorder sa confiance, même après son décès, à ses administratrices bénévoles qui, chaque jour, se démènent pour les nourrir, les soigner, les protéger. C’est choisir d’aider une noble cause qui allie le respect des hommes, des animaux, de la nature. C’est encore faire preuve d’humanité. Même si l’on peut aussi donner de son vivant. Portez-vous bien !