Déjà des accidents de chasse…

Une nouvelle saison de chasse vient officiellement de commencer et déjà deux accidents sont à déplorer dans notre région. Comme le rapporte le journal Le Républicain Lorrain, deux chevaux vivant paisiblement dans un parc du côté de Guénange ont été tués par un nemrod qui traquait les sangliers de nuit. Une dame a également été grièvement blessée suite à des tirs alors qu’elle rendait visite à des proches au Luxembourg. Et que dire des pauvres bêtes sauvages - faisans, lapins de garenne, renards, chevreuils, cerfs, canards, oies cendrées et autres alouettes des champs - qui tombent sous les balles chaque année !

Accident_chasse

Si les autres usagers de la nature sont priés par les fédérations de chasse d’être attentifs aux panneaux «chasse en cours» qui limitent les zones de battues, comment fait-on lorsqu’on est chez soi pour se prémunir du danger et protéger ses animaux ?

Normalement, un chasseur n’a pas le droit de tirer près des routes communales, départementales et nationales, ni des gros chemins. Sur les chemins ou propriétés privées, il doit avoir l’autorisation des propriétaires selon l’Office national de la chasse et de la faune sauvage. Quant à la disposition qui proscrit de chasser dans un rayon de 150 m autour des habitations, elle ne s’applique qu’aux membres d’une association de chasse communale agréée.

La sécurité des uns et des autres passe donc par le respect des règles du chasseur et son appréciation des risques. Doit-on être rassuré pour autant ?

Reste qu’interdire la chasse, autorisée par défaut sur sa propriété, est une démarche complexe. L’Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas) propose d’aider ceux qui le souhaitent à placer son terrain en refuge. En 1999, elle a d’ailleurs obtenu la reconnaissance du droit d’opposition de conscience à la chasse devant la Cour européenne des Droits de l’Homme.

Attention, en Alsace et en Moselle, seuls les terrains clôturés ou de plus de 25 hectares peuvent être interdits à la chasse !

Plus de renseignements : www.aspas-nature.org

Vive le cheval libre !

En Italie, les chevaux des Abruzzes (par Le RĂ©publicain Lorrain) vivraient en harmonie avec l’homme, l’ours et le loup selon le naturaliste franc-comtois Patrice Raydelet dans son dernier livre. Des Ă©quidĂ©s qui sont utilisĂ©s pour la randonnĂ©e touristique, les promenades en calèche, le portage du bois de chauffage… et qui, l’automne venu, retrouvent leur libertĂ© en pleine nature ! Une vieille tradition qui a du bon. Dommage que certains Ă©leveurs entravent les antĂ©rieurs de certains, de peur qu’ils ne s’Ă©loignent… Reste un bel exemple de cohabitation entre tous les habitants de ce parc national des montagnes italiennes ! 

Jean-Luc, fidèle de la première heure !

L’histoire entre Sauv’Equi et Jean-Luc a commencé aux débuts de l’association. Quand il venait rendre visite à nos protégés avec un groupe du centre d’aide par le travail de Moulins-lès-Metz. Elle s’écrit encore aujourd’hui.

Jean_Luc_Aquilas

 

Devenu retraité après avoir œuvré « aux services espaces verts, entretien et sous-traitance », Jean-Luc a tenu à intégrer notre équipe. « Je suis très content de faire partie de Sauv’Equi ! J’adore les chevaux », affirme le bénévole, toujours à nos côtés. En revenant à l’association il y a trois ans, le sexagénaire a retrouvé Aquilas, Surfing et Le Mareyeur, ses chouchous. Même si Jean-Luc apporte régulièrement des carottes à toute la bande !

 

Jean_Luc_foin

 

Ce grand gaillard au regard tendre n’a pas son pareil pour repérer les bobos que juments et hongres de retour du parc ont pu se faire. Et de prévenir aussitôt Carine, la présidente de Sauv’Equi, pour qu’elle intervienne ! Jean-Luc met également un point d’honneur chaque début d’année à renouveler sa cotisation. Il sait que c’est important pour assurer l’avenir de l’association. Il parle d’ailleurs de notre action à toutes ses connaissances dans l’espoir de glaner ici ou là quelques dons. C’est l’un de nos meilleurs ambassadeurs et on l’en remercie vivement !

 

Jean-Luc s’engage aussi avec les Restos du Cœur à qui il file souvent un coup de main. Cavalier de longue date, il pratique encore l’équitation dès qu’il s’accorde des vacances. Signaleur sur le parcours du marathon de Metz, ce cycliste chevronné suit aussi assidûment le football et le hand. Sa passion première reste néanmoins le cheval. « Un animal tellement beau ! » Et attachant, comme lui !

Jean_Luc_Mareyeur Jean_Luc_Surfing