Solidarité

L’équipe Sauv’Equi souhaite saluer l’action du dirigeant et de jeunes cavaliers du centre équestre de Sarreguemines Jump qui ont, lors de leur fête de Noel dernier, organisé une vente de crêpes, boissons et autres douceurs dont les bénéfices ont été partagés entre 2 associations, dont Sauv’Equi.

Nul doute que notre petite troupe d’équidés saura apprécier et profiter de ce geste généreux et spontané. Nous vous en remercions vivement.

Un club dynamique que vous pouvez retrouver sur : http://sarreguemines-jump.ffe.com

 

image

Viande de cheval à votre insu..

Ce scandale est dénoncé en Grande-Bretagne où de la viande de cheval a été découverte dans des plats préparés de lasagnes censées être au boeuf. De quoi émouvoir et provoquer la colère de tout un pays où le cheval est vénéré et sa consommation proscrite !

La viande chevaline, dĂ©couverte parfois Ă  hauteur de 100% par la Food Standards Agency (l’agence de sĂ©curitĂ© alimentaire britannique), Ă©tait contenue dans des barquettes de la marque suĂ©doise de produits surgelĂ©s Findus. Une sombre histoire d’intermĂ©diaires. Le sous-traitant français de cette grande marque, Comigel, basĂ© Ă  Metz, qui distribue les produits Findus, aurait, en effet, appris que la viande, pourtant Ă©tiquetĂ©e "viande bovine" par un fournisseur français de l’Aude, proviendrait, en fait, "d’un producteur roumain qui abat et dĂ©coupe du boeuf et du cheval"…

En clair, vous mangez peut-ĂŞtre Ă  votre insu de la viande de cheval !!!

Article des Echos Ă  consulter ici.

Article du Nouvel Observateur ici.

Toute l’équipe Sauv’Equi s’insurge contre de telles pratiques frauduleuses et scandaleuses.

Sauv’Equi en profite pour rappeler qu’elle est bien Ă©videmment contre tout abattage d’Ă©quidĂ©s et contre toute consommation de viande chevaline. "S.E. 01.09.12 114

COMMUNIQUE DE PRESSE :

 Sauv’Equi demande l’interdiction de toute viande chevaline

Sauv’Equi, association mosellane de protection d’équidés reconnue d’intérêt général, s’insurge contre la vente de plats préparés de lasagnes au cheval, faussement étiquetés « viande de bœuf ».

A son modeste niveau, mais avec force de conviction, elle saisit l’occasion de cette tromperie scandaleuse pour demander au gouvernement français l’interdiction pure et simple de consommation de viande chevaline dans tout le pays.

Dans une volonté de transparence, elle tient à alerter les consommateurs de viande chevaline que l’animal qui se retrouve dans leur assiette (ou dans la gamelle de leur chien ou de leur chat) n’est que très rarement une bête élevée pour la viande. Le plus souvent, il s’agit d’un jeune cheval de réforme, un Trotteur français blessé ou pas assez performant sur les hippodromes par exemple, ou encore un cheval qui a appris l’équitation à des générations de cavaliers et qui, à l’heure de la retraite, est envoyé à l’abattoir par certains centres équestres peu scrupuleux, voire par des propriétaires privés quand l’animal n’est plus montable (« 80 % des chevaux abattus en France sont des trotteurs âgés de moins de 10 ans, 20 % des poulains de trait de moins de 2 ans », selon la Fondation Brigitte-Bardot).

En effet, « la viande chevaline peut provenir de différents types d’animaux : des chevaux adultes, de réforme, issus de race de trait comme de selle ou de sang ; des jeunes chevaux (souvent âgés de moins de 24 mois), issus des races de trait. En 2010, les abattages en France se sont élevés à 4 574 tonnes équivalent carcasse » (Source : Institut Français du Cheval et de l’Equitation – Annuaire Ecus 2011. FranceAGriMer).

Des chevaux français sont aussi abattus à l’étranger. « Alors que la filière viande chevaline est une petite filière (seulement 0,4 % du tonnage viande échangé dans le monde), elle est la viande la plus exportée dans le monde par rapport aux volumes produits (12,9 % contre 8,6 % pour les bovins) ! (…) Les exportations se sont élevées en 2010 à 10 840 têtes pour les chevaux vivants dirigées à 92 % vers deux pays de l’Union Européenne : l’Italie, principal débouché pour la production française de poulains, et l’Espagne. » (Source : FranceAGriMer d’après Douanes).

D’autre part, Sauv’Equi estime que tout animal, quel qu’il soit, malheureusement destiné à la consommation, doit être élevé, transporté dans des conditions respectueuses, dignes de tout être vivant, et abattu avec la moindre souffrance possible.