Un Ami chez Sauv’Equi

Bérangère et Balano1

Mon grand-père avait une jument selle française, REZEDA, elle avait un cœur en or, et a tenu jusqu’à l’âge de 35 ans. C’est avec elle que j’ai appris à voler ! C’est grâce à cette jument, qu’est née cette passion. Le cheval est une histoire de famille, ma maman, ma tante, mes cousins, tous ont eu une aventure extraordinaire avec un cheval.

Comment j’ai connu Sauv’Equi :

J’occupais un poste de vendeuse en alternance, j’avais des clients réguliers. J’ai sympathisé avec une dame, on parle de chevaux, de ses expériences avec eux. Puis elle me tend un flyer. Un refuge pour chevaux du nom de Sauv’Equi. Je le prends. En rentrant à la maison je prends note des quelques infos. Mouai, pourquoi pas ! Je traine dans ma décision. Je finis mon année. Puis, je me lance. Je prends contact avec Carine, histoire d’en savoir un peu plus sur cette association. Il me semble que la première fois que je l’ai eu au téléphone on a bien discuté 1h30, sur notre passion commune. J’accroche tout de suite. Elle m’invite au refuge.

Premier contact :

Ma premier visite, j’avais l’impression de me rendre au parc d’attraction .Ohh regarde là !!!! Il y a des chevaux !!! Premier contact avec Serge, souriant, soucieux du détail et très gentil. Il est partisan de la zen attitude.

Visite du parc pour passer les troupes en revue. Présentation des chevaux, au passage j’ai craqué sur Samba ! Chacun a son histoire, un parcours spécial qui fait qu’on s’attache à eux et qu’on leur donne un maximum. Je les admire. Mon regard s’est d’abord dirigé vers River, il me rappelait mon ancien cheval. Je discute avec Serge du fonctionnement de l’association, de ses valeurs et des chevaux. Puis, il me parle du parrainage, avoir le privilège de s’occuper d’un cheval en particulier. Mais attention de ne pas négliger les autres. On se balade dans le parc, un petit cheval bai vient souvent me taquiner, à la recherche de câlins, il se met à me suivre. Il me fait rire. Je lui fais une petite caresse pour répondre à son envie. Mais il n’est pas seul, il faut s’occuper d’Aquilas, et de Surfing. Je pratique alors avec Serge des soins sur les loulous. Il fait preuve de pédagogie pour m’expliquer les choses. Nous avons de petites plaies à soigner, puis un bon pansage. C’est l’occasion pour moi de faire connaissance avec les chevaux et de me présenter. L’après midi se termine. Je rentre conquise et, surtout, ce petit cheval bai occupe tout mon esprit. J’ai hâte d’y retourner.

 

Aujourd’hui :

J’ai toujours plaisir à venir. Je me suis attachée à chacun d’entre-deux. Mon aventure avec ce petit bai s’est concrétisée. Sa compagnie est agréable. Son histoire est atypique, sa blessure lui a valu plusieurs mois de convalescence. Des soins que Sauv’Equi lui a apporté. En ce qui me concerne, c’est Balano qui a réparé la mienne.

Balano: Gourmand, n’aimant pas être seul, curieux, adorant qu’on s’occupe de lui, toujours tiré à quatre épingles, vif et joueur.

Bérengère: Gourmande, aime la compagnie, curieuse et dynamique.

Je pense que tout est dit. Je suis donc devenue la Marraine de Balano le 7 novembre 2011.

Je considère Sauv’Equi comme une deuxième vie pour ces chevaux au grand cœur. Grâce à cette association, j’ai compris le sens du bénévolat. Si nous ne sommes pas là qui va s’occuper d’eux ?? Le cheval est le symbole de la liberté, conservons le. protégeons cet être plein de grâce, de sensibilité et de générosité.

A présent, je souhaite que Balano me permette de rêver. Que nous écrivions notre histoire.

Merci Sauv’Equi, grâce à toi j’ai trouvé un fidèle Ami.