Le hennissement

hennissement Unique, aigu, bref d’intensité moyennne : signe de protestation.

Graves, brefs, répétés, peu intenses : signal d’alerte… quelque chose d’insolite s’est produit, ex. : cheval échappé d’un pré ou chute cavalier-cheval hors de vue.

Aigu, bref, forte intensité, parfois suivi d’une note grave : colère
Aigu et claironnant : joie.

 
Longs, puissants, en courbe ascendante avec palier dans l’aigu, puis courbe descendante brève et modulé : cheval qui s’ennuie car il est seul, ou ne connaît pas l’endroit ou/et appels de l’animal qu’on fait travailler seul, hors de vue de ses compagnons et qui veut s’assurer qu’ils sont toujours là.

Hennissements très moyens et répétés coup sur coup - doux et pressants : jument qui rappelle son poulain, jument jouant le rôle de chef de troupeau qui rappelle un cheval
Suraigus suivis de légers froncements et souffles répétés : cri de l’étalon appelant la jument.

Médiums, courts et répétées : réclame ou salue l’arrivée de nourriture.

 
Court, unique, en courbe descendante fait suite aux précédents : satisfait la nourriture arrive !

Un million de chevaux en France

million Vers le million de chevaux en France

PARIS, 22 août 2008 (AFP) - Un million de chevaux devraient être officiellement comptés en France d’ici la fin de 2008, l’imlantation de puces électronique rendue obligatoire sur tous les équidés depuis le 1er janvier permettant de confirmer les estimations des professionnels.

Au 21 août dernier, 969.000 chevaux avaient fait l’objet de la pose d’un transpondeur, selon des chiffes communiqués vendredi par les Haras nationaux. Un rythme de 4.000 à 6.000 implantations par mois laisse prévoir que le million sera atteint à la fin de l’année. La première puce avait été posée en 1985 en remplacement du signalement graphique traditionnel.

Rendu obligatoire par un arrêté ministériel de mai 2004 sur l’identification et l’amélioration génétique des équidés, le transpondeur est placé à la seringue dans un muscle de l’encolure de l’animal. Il est gros comme un grain de riz et sa lecture par un détecteur portatif renvoie à un fichier central tenu par les Haras nationaux (HN).

Toutes les particularités, telles que couleur de la robe, épis dans la crinière, balzanes (chaussettes blanches au bas des membres), listes ou pelotes (marques blanches sur la tête) sont certifiées et enregistrées, ce qui renforce la protection contre les fraudes et les vols.
La puce est indispensable pour la participation à des activités officielles (course, compétition) et lors de déplacements dans la Communauté européenne. Aucun équidé ne rentre sans elle à l’abattoir, ce qui devrait limiter les cas de vol pour la viande.
La Commission européenne veut généraliser la puce d’identification à tous les chevaux, ânes et autres équidés de l’UE à partir de juillet 2009