Un peu d’histoire… et de chuchotements

histoire&chuchotement Le cheval a Ă©tĂ© considĂ©rĂ© par beaucoup comme un animal mystique. Les noms de certains chevaux, comme le sĂ©nateur romain Ă©quin Incitatus de Bucephalus d’Alexandre ou de Caligula ont rĂ©alisĂ© sa renommĂ©e historique durable, alors que d’autres, tel que l’EL Morzillo - bâti Ă  Hernando Cortes pendant sa campagne 1525 pour conquĂ©rir le Mexique - venaient pour ĂŞtre considĂ©rĂ©s comme des dieux !

Il n’est pas difficile d’imaginer l’impact des troupes montĂ©es sur les peuples qui n’ont jamais vu un cheval, encore moins un homme assis dessus !
Ceux qui utilisaient « la connaissance mystique » des arts de la sorcellerie, ont Ă©tĂ© brĂ»lĂ©s comme des sorcières. En fait c’Ă©tait non seulement le chuchoteur qui Ă©tait en danger mais aussi le cheval. C’est le cas de Mauroco, un cheval qui a Ă©tĂ© brĂ»lĂ© avec son chuchoteur dans une ville française d’Arles au 17ème siècle ! Combien d’autres chuchoteurs ont souffert le mĂŞme destin… N’importe quel homme ou femme qui exhibait une capacitĂ© peu commune Ă©tait exposĂ©e Ă  ĂŞtre dĂ©noncĂ©e.

Tout ou rien pouvait mettre un terme brusque Ă  une carrière de chuchoteurs aux chevaux. Le simple fait d’ĂŞtre vu parler Ă  un animal Ă©tait vous attirait les foudres ! L’Ă©glise chrĂ©tienne n’adhĂ©rait pas de telles idĂ©es tout comme elle n’acceptait pas que la terre tourne autour du soleil !

C’est dans la discrĂ©tion dans un lieu secret que les chuchoteurs opĂ©raient. Le secret et le silence sont 2 ingrĂ©dients pour la crĂ©ation d’un mythe !
Lorsque l’on eĂ»t finit de brĂ»ler les sorcières, les chuchoteurs ont commencĂ© Ă  se dĂ©velopper. L’aura du mystère est restĂ©e, Ă  ceci près que mĂŞme si les chuchoteurs attirent toujours les foules aujourd’hui, ils attirent aussi Ă  eux l’argent qui va avec.
C’est le cas de Dan Sullivan en Irlande. On raconte que Dan prenait un cheval indomptĂ© et, en lui chuchotant quelques mots dans son oreille, il l’aurait rendu docile et sage. Apparemment Dan avait appris ce secret d’un soldat sans ressources dans une taverne, qui lui avait Ă©tĂ© enseignĂ© lui-mĂŞme par un mystique en Inde oĂą il avait servi. Le soldat a donnĂ© Ă  Dan le secret pour le prix d’un repas, et le « Chuchoteur » Ă©tait sur son chemin. Mais il y avait Ă©videmment plus que chuchoter quelques mots. La mĂ©thode de Dan Ă©tait de prendre le cheval Ă  part dans une grange ou un hangar desquels le cheval sortirait, complètement soumis et dans un Ă©tat de terreur.

Cela aurait fait de Dan une lĂ©gende si ses chevaux Ă©taient restĂ©s domptĂ©s. HĂ©las non. Ils sont revenus Ă  leurs vieilles manières une fois loin de l’influence de Dan. Certains ont dit que la mĂ©thode de Sullivan Ă©tait cruelle, et qu’il avait endommagĂ© la rĂ©putation de ces « chuchoteurs » qui, par un certain don innĂ©, pouvaient ĂŞtre en mesure de rendre la tranquillitĂ© au cheval le plus indisciplinĂ©. Lle terme « Chuchoteur de cheval » Ă©tait arrivĂ©.
On a parfois Ă©galement dit que les chuchoteurs ont le « mot du cavalier ». Les sociĂ©tĂ©s secrètes telles que le Word et le Toadmen du cavalier ont pris naissance dans l’ensemble de la Grande-Bretagne. Les initiĂ©s subissaient une « Ă©preuve », et ensuite on leur faisait partager le secret « du mot ».

Il y avait en effet quelques rituels Ă©tranges liĂ©s Ă  certaines de ces sociĂ©tĂ©s. L’une d’elles s’est appelĂ©e l’« eau de la lune », et a Ă©tĂ© gĂ©nĂ©ralement pratiquĂ©e dans des rĂ©gions d’East Anglia et de Cambridgeshire de l’Angleterre. Le rituel exigeait du cavalier, la mise Ă  mort d’une grenouille ou d’un crapaud dont il devait accrocher le corps sur un arbre d’Ă©pines jusqu’Ă  ce que l’on voit apparaĂ®tre le squelette. A la pleine lune, l’homme dĂ» prendre le squelette et le jeter dans l’eau. Un petit os bifurquĂ© se serait dĂ©tacher et flotterait en amont, et c’Ă©tait de cet os dont le cavalier dĂ©riverait alors la puissance au-dessus des chevaux. Tels Ă©taient le Toadmen ; chuchoteurs avec un engagement dĂ©moniaque !

Naturellement plusieurs des vieux cavaliers Ă©taient extrĂŞmement bons - leur vie et sĂ»retĂ© entières ont dĂ©pendu de leur capacitĂ© Ă  rĂ©aliser de bonnes relations de travail. Et il est Ă©galement vrai qu’il existe des gens qui semblent avoir un talent normal pour travailler avec des chevaux. Mais ceci n’a rien Ă  voir avec le « chuchotement » ou les pactes avec le diable, ou un sort terrible Ă  faire avec la langue de corps. Non. C’est le tempĂ©rament personnel et, peut-ĂŞtre le plus important de tous, la patience, la bontĂ© et la vĂ©ritable affection pour les chevaux.

Il y a toujours eu, un nombre incalculable de charlatans dont l’intĂ©rĂŞt primaire Ă©tait d’escroquer les plus crĂ©dules.
Par exemple le cas classique du professeur et "sa machine Ă  apprivoiser le cheval". ArrivĂ© Ă  Londres en 1885 apportant avec lui sa machine, cet homme dĂ©clara qu’il pouvait apprivoiser trois ou quatre chevaux sauvages par heure. La machine se composait d’une plateforme sur laquelle un cheval Ă©tait chargĂ© et fixĂ©, lequel alors Ă©tĂ© tournĂ© par un moteur de vapeur jusqu’Ă  ce que le cheval devienne complètement Ă©tourdi. Malheureusement pour le soit-disant professeur la machine a Ă©chouĂ©.

Une autre personne ajouta un Ă©lĂ©ment significatif Ă  notre connaissance des chevaux. Sydney Osborne, un Australien — connu en tant que « professeur » Galvayne — devait inventer un système pour dire l’âge d’un cheval par ses dents.
Au 18e siècle, dans un manuel d’Ă©quitation intitulĂ© « comment manipuler un cheval sauvage et mĂ©chant » on pouvait lire « Approcher le cheval fermement, en fixant votre regard fixe dans son Ĺ“il. Avoir dans votre main un revolver, chargĂ© avec les cartouches blanches. Au moment oĂą il essaye de vous attaquer, tirez, mais ne diriger par le tir Ă  blanc vers lui, mais directement devant son visage. Ceci donnera au cheval un choc soudain et attirera son attention. Avant qu’il ait le temps de se rĂ©cupĂ©rer, prĂ©cipitez-vous vers lui et saisissez-le, et finissez par dĂ©charger encore la fin de revolver Ă  cĂ´tĂ© de son visage, en disant : « Comment oses-tu me dĂ©fier ! » (vraisemblablement dans une voix sĂ©vère !)

Pendant que l’apogĂ©e de la puissance de cheval s’affaiblissait avec l’introduction des machines modernes les chuchoteurs sont passĂ©s dans l’ombre - un mythe, soutenu hors de l’ignorance, et enveloppĂ© de secrets et superstitions. Des mĂ©thodes de chuchoteurs, il semble, Ă  prĂ©sent qu’il y en ait dans les tous les genres et toutes les sortes, avec « des techniques de formation de chuchoteur de cheval », « des techniques secrètes » et mĂŞme des chuchoteurs avec « l’apprivoisement clairvoyant ». Il existe des dĂ©fis de chuchotement des Ă©preuves chronomĂ©trĂ©es, permettant d’enseigner le mot du cavalier, en fait derrière cela, on dĂ©couvre une petite industrie de divers gourous de compagnon, des confĂ©rences pour l’Ă©claircissement du propriĂ©taire de cheval, ce qui nous laisse pensĂ© que peut-ĂŞtre rien n’a vraiment changĂ© !

Il y a ceux qui abordent tranquillement le fait de changer la manière dont nous regardons et contrĂ´lons le cheval, et exposent le classique rapport maĂ®tre-domestique / homme-cheval. Enfin peut-ĂŞtre que le vrai mythe du cheval rĂ©side dans nos rapports avec eux : nous pouvons redĂ©couvrir ce lien prĂ©cieux entre nous et le reste de la crĂ©ation - une unitĂ© vĂ©ritablement mystique qui n’est pas Ă  vendre ni Ă  acheter, et ne demande ni dĂ©monstration ni chuchotement !

Combats de chevaux

combat Les traditions on longtemps Ă©tĂ© utilisĂ©es pour autoriser les combats de chevaux Ă  travers le monde, Aujourd’hui ils sont interdits quasi partout.

Mais ils sont encore prĂ©sent dans des pays comme les Philippines, l’IndonĂ©sie, la Chine et la CorĂ©e du Sud… En ce moment, un grand festival oĂą notamment des Ă©talons se battent jusqu’Ă  la mort se dĂ©roule près de la Grande muraille de Chine.

Les jeux d’argent sont la vĂ©ritable raison de leur existence.

Pour lancer la compétition les étalons sont présentés à une jument en chaleur puis enlevé à eux.
Au cours des combats les chevaux s’infligeant de graves blessures jusqu’Ă  ce que l’un d’entre eux succombe.

Les juments sont Ă©galement soumises Ă  la cruautĂ©, elles reçoivent des injections d’hormones pour conserver leurs chaleurs et ainsi restĂ© rĂ©ceptive plus longtemps pour les pĂ©riodes de jeux prolongĂ©es.

Selon le propriétaire ou le promoteur, les chevaux qui ne sont pas mortellement blessés ou souffrent de blessures superficielles peuvent être soignés pour les futurs combats.
Ces chevaux, toutefois, sont considĂ©rĂ©s comme faibles et leurs vies Ă©pargnĂ©es pour de plus horribles intentions…

En effet, comble du sadisme, dans leur prochain combat, ils seront confrontés à un adversaire supérieur et seront sans doute tués.
Ce faisant, les promoteurs veillent Ă  ce que les spectateurs obtiennent le sang et les blessures qu’ils demandent et espèrent.

A mĂ©diter…..

Lettre Ă  Dowry

Tout le monde va bien ici.

Vicky t’a succédée avec panache dans la rôle de doyenne! Toujours prompte à un galop avec sa copine Samba, on ne sait d’ailleurs pas qui est la plus jeune des deux, à les voir galoper ainsi !

Cadichon est heureux d’avoir retrouvé ses copains Igor et Ferdinand, entre grandes oreilles ils se comprennent !

Axia s’échappe toujours de son parc manger l’herbe toujours plus verte du pré d’à côté, mais tu la connais, on ne la refera pas! Sa fille Ursulla la regarde avec envie mais n’ose pas franchir la clôture, pourvu que ça dure !

Tes anciennes copines de stabulation, Harachesne et Hara d’or, ont toujours leur foutu caractère mais aiment toujours autant venir se blottir pour recevoir des câlins, je t’apprends rien, rugueuses à l’extérieur mais fondantes à l’intérieur !

Surfing et Dunndy sont toujours aussi inséparables, tu les verrais pousser leur foin en dehors du box pour le manger, peut être aiment ils la sensation de manger en terrasse !

Sergueï s’est bien remis de tout , il a hâte de venir rejoindre toute la bande au parc cet été, notamment son grand copain Aquilas.

Les 4 purs, Le mareyeur, River, Udiano et Balano, nous font toujours le coup du “  celui qui va le plus vite c’est moi ! ” Ca doit bien te faire rire toi là haut, avec 20 ans de moins tu leur aurais montré ce que c’est de galoper ! Ah ces jeunes !

Tu aurais 29 ans aujourd’hui, tu me manques.