Cadichon aide le maréchal-ferrant

 

cadichon

 

L’un des ânes de Sauv’Equi apprĂ©cie particulièrement la visite du marĂ©chal-ferrant. Quand Manuel Bastien vient parer les pieds de tous nos protĂ©gĂ©s, Cadichon, Igor et Ferdinand viennent gĂ©nĂ©ralement le saluer au parc, quitte Ă  le suivre au moindre de ses mouvements. La dernière fois, Cadichon s’est carrĂ©ment permis de poser ses postĂ©rieurs sur le trĂ©pied avant de s’assoupir quelque peu. Peut-ĂŞtre voulait-il empĂŞcher le matĂ©riel du professionnel de s’envoler en cas de coup de vent ?! Son attitude a bien fait rire, Manu, en tout cas !

Du foin au parc, ouf !

Un printemps chaud et sec, un été pluvieux et c’est l’herbe qui vient à manquer dans les prés. Une averse, du soleil : à peine a-t-elle repoussé qu’elle est immédiatement mangée ! La seule solution pour que les chevaux ne perdent pas de l’état - à moins de bénéficier d’autres pâtures - est donc de leur mettre du foin (la base de l’alimentation du cheval après l’herbe). En abondance et en libre service de façon à ce que les équidés puissent en disposer à satiété.

Riche en calcium et en protéines, le foin peut être constitué de graminées (herbes de prairie) ou de légumineuses (trèfle, luzerne) ou d’un mélange des deux, selon les spécialistes. Pour éviter le gaspillage et protéger le fourrage des intempéries, il est conseillé de le disposer dans un râtelier spécifique pour chevaux ou sous abri. Un foin de qualité est généralement vert et sent bon. De quoi ouvrir l’appétit de nos amis !

Nos ânes, la tête dans le foin. Une scène qui n’a pas échappé au regard de Mélissande, 11 ans. Ses photos sont à découvrir dans la galerie «images».

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Chacun son tour à l’abreuvoir !

Si le cheval passe généralement 16 heures par jour la tête dans l’herbe pendant la saison de parc (consultez notre post du 1er/06/2014), il boit également beaucoup, d’autant plus qu’il fait chaud.

Difficile d’évaluer la quantité d’eau absorbée lorsqu’il dispose d’un abreuvoir automatique, - néanmoins très pratique -, par rapport à un bac où l’on peut constater les litres disparus. L’essentiel est de lui offrir en permanence une eau propre fraîche. D’où l’intérêt de vérifier régulièrement le fonctionnement de l’abreuvoir et surtout de nettoyer le bac pour éviter la multiplication de micro-organismes pathogènes.

Attention, un cheval déshydraté peut risquer de faire des coliques ! Prudence aussi après un effort intense : l’équidé doit s’abreuver progressivement, c’est-à-dire plusieurs fois, en petites quantités, et ne pas boire goûlument sans s’arrêter sous peine de rencontrer des problèmes de santé.

A Sauv’Equi, nos chers protégés ont pris l’habitude de se rendre à l’abreuvoir en groupe. Un peu comme à l’état sauvage, quand la vieille jument mène le troupeau vers un point d’eau. Jordan, après une journée de bénévolat au refuge, a su immortaliser l’un de ses moments. De gauche à droite, découvrez les croupes de Le Mareyeur, Aquilas et Surfing, puis le second en train d’actionner l’abreuvoir pendant que ses copains patientent. On vous l’avez dit, boire est un moment important !

 

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