Recherche famille d’accueil pour Amaretto

Une fois n’est pas coutume, Sauv’Equi se fait le relais de l’association GRAAL pour sauver Amaretto :

Voir la fiche d’Amaretto.

Sauv’Equi a souhaité informer ses internautes de cette demande de sauvetage d’Amaretto. Sa responsabilité s’arrête là.

Maltraitance, signalements, sauvetages : un coût difficile à supporter

Vous l’avez constaté dans un post antérieur : Sauv’Equi a porté plainte contre un propriétaire dans un cas avéré de maltraitance. L’affaire a été jugée au tribunal de Metz. Pour défendre les intérêts de Poly et faire reconnaître les souffrances endurées par ce malheureux petit poney, notre association a fait appel à un avocat. Ce dernier a obtenu (voir l’article du Républicain Lorrain et le jugement du tribunal) 500 € de dommages et intérêts pour Sauv’Equi et a fait condamner le prévenu à rembourser une partie des frais d’avocat, soit 500 € sur une dépense totale de 1639,59 €. Vous le constatez, ces sommes ne couvrent pas les frais engagés par l’association dans cette affaire.

Ce cas de maltraitance n’est malheureusement pas isolé et touche bien d’autres associations, souvent bien plus importantes que la nôtre. Sauv’Equi dispose, en effet, d’un budget calculé au plus juste, un budget uniquement constitué des dons et des adhésions de ses membres, pour fonctionner au quotidien. Sauv’Equi ne touche, en effet, aucune subvention de quiconque. Tous ses membres sont bénévoles et se débrouillent comme ils peuvent pour assurer, contre paiement d’une pension auprès de son hébergeur, le gîte et le couvert de ses 12 protégés, soit un budget annuel de 32 000 €.

Alors, encourager les dénonciations relatives aux maltraitances et les signalements divers, c’est parfait.

Mais,  il est souvent indispensable de faire intervenir la justice. Et le coĂ»t consĂ©cutif Ă  cette intervention  est  directement supportĂ© par l’association. Or, des associations comme la nĂ´tre n’en ont pas les moyens financiers. Alors, jusqu’oĂą faut-il aller ? Il est Ă©vident que Sauv’Equi n’a pas le budget pour intenter plusieurs actions judiciaires ; ce serait mettre en grand pĂ©ril l’existence et la survie de notre refuge. Pourtant, les signalements reçus (*) sont nombreux, nous mettant Ă  chaque fois face Ă  un cruel dilemme : privilĂ©gier nos 12 Ă©quidĂ©s, ou mettre en pĂ©ril le budget de l’association en entamant des dĂ©marches ?

Une question qui revient d’autant plus qu’à ce jour, Sauv’Equi n’a toujours rien touché du propriétaire de Poly pourtant condamné par la Justice à nous indemniser…

axia ourasi Nos petits protégés Axia et Ourasi

 

(*) Nous en profitons pour rappeler que pour une prise en compte efficace,  tout signalement d’acte de maltraitance doit ĂŞtre prĂ©cis : lieux, coordonnĂ©es des propriĂ©taires, photos, etc …, sinon nous ne pouvons y donner suite.

Aidez-nous Ă  sauver Ourasi !

 

IMG_9128

Chers internautes, vous le savez, Sauv’Equi prend chaque jour soin de ses équidés, sauvés de l’abandon et de la maltraitance. Basée en Lorraine, reconnue d’intérêt général, notre association fonctionne, depuis sept ans, grâce aux adhésions, dons et parrainages, sans oublier les actions qu’elle organise (portes-ouvertes, soirées) pour assurer gîte, couvert et bien-être à ses protégés.

 

Ses quelques fidèles bénévoles ont l’habitude de se débrouiller sans solliciter systématiquement de soutiens extérieurs. Aujourd’hui, le conseil d’administration de Sauv’Equi vous demande néanmoins votre aide pour sauver Ourasi. Notre adorable poney a eu la chance d’être adopté voilà un mois et demi par une famille soucieuse de prendre notre relais et de lui donner tout son amour. Hélas, il y a quelques jours, Ourasi s’est mis à saigner des naseaux. Le verdict de l’un de nos vétérinaires, qui est également celui d’Aurélie, sa nouvelle propriétaire, est tombé : Ourasi, âgé d’à peine 9 ans et jusqu’à présent en parfaite santé, souffre d’une mycose des poches gutturales. Une pathologie extrêmement grave qui peut toucher tout équidé en France et à l’étranger, peu importe son état, son âge, sa race. Cette affection, qui ne présente aucun signe avant-coureur, est due à un champignon présent dans l’environnement ; ce dernier se met alors à « ronger » la carotide de l’animal, provoquant la mort par hémorragie.

Une première intervention en urgence a été réussie par notre vétérinaire pour pouvoir faire opérer le poney. A moins d’un miracle, il faut, en effet, qu’un chirurgien spécialisé puisse se pencher sur son cas en clinique ; celle de Lyon est l’une des rares à le faire et la plus proche de la Moselle. Les frais de cette opération sont estimés entre 5 et 6 000 euros pour sept jours d’hospitalisation. Restée co-propriétaire à 25% du poney (comme à chaque adoption pour garder un lien avec ses anciens pensionnaires), Sauv’Equi souhaite aider, à titre exceptionnel, Aurélie à réunir cette somme conséquente, sans quoi Ourasi n’a aucune chance de survie. Sollicitée, la fondation Brigitte-Bardot a ouvert un dossier pour tenter de nous venir en aide. Nous avons néanmoins besoin de vous pour collecter le complément.

IMG_8380

Si le cœur vous en dit, vous pouvez envoyer vos dons (déductibles des impôts à hauteur de 66% pour les particuliers et de 60% pour les entreprises) à notre siège social (Sauv’Equi, 20 rue du Nord 57050 Le Ban-Saint-Martin) ou par virement (http://sauv-equi.fr/faireDon.php ), en précisant à chaque fois que c’est pour Ourasi. Sauv’Equi n’a pas pour habitude de faire appel à la générosité des internautes mais, dans ce cas particulier, l’association n’a pas le choix si elle veut tenter de rassembler l’argent nécessaire sans mettre en péril tous ses autres protégés qui n’ont qu’elle pour veiller sur eux.

Le moindre geste de votre part est utile pour sauver Ourasi. Merci pour lui !

N’hésitez pas à visiter notre page et à partager : https://www.facebook.com/SauvEqui.Officiel