Maman, River et moi (Aaron)

Bonjour, je m’appelle Aaron, je suis nĂ© le 25 aoĂ»t 2010. Ma maman c’est Sarah, la marraine de River. River01

Quand j’Ă©tais dans le ventre de ma maman, elle me parlait souvent de River, ce cheval qu’elle parraine chez Sauv’Equi, mais moi je ne savais mĂŞme pas Ă  quoi ressemblait un cheval ! Je me souviens mĂŞme que maman allait souvent le voir, je le reconnaissais alors au bruit qu’il faisait, et je savais que c’Ă©tait quelqu’un de bien, car maman paraissait tellement heureuse Ă  chaque fois qu’elle le voyait, je sentais bien qu’il Ă©tait important pour elle, j’en est mĂŞme Ă©tĂ© jaloux par moments… Mais rien de grave, j’ai vite compris que je tenais une place encore plus importante dans le cĹ“ur de ma maman.

Quand je suis sorti du ventre de maman, je me suis dit « ah je vais enfin voir ce fameux River », mais maman ne m’y emmenait pas, apparemment j’Ă©tais encore trop petit pour faire ce genre de sortie. Elle continuait Ă  en parler quand mĂŞme souvent, j’ai compris qu’il lui manquait beaucoup !

Et aujourd’hui, le 02 octobre 2010 Papa et Maman m’ont emmenĂ©s voir River ! Il pleuvait, je  n’ai donc pas pu aller avec maman chercher River dans son parc, en plus il paraĂ®t qu’il a pleins de copains sympas ! J’ai donc attendu sagement dans l’Ă©curie avec Papa.

Maman est arrivĂ©e avec River et “Wouaw” mais c’est grand un cheval ! Et qu’est ce que c’est beau !!! En tout cas River, lui, est magnifique ! River02

Maman l’a brossĂ© et lui a donnĂ© des pommes, il avait l’air d’adorer ça.

Bon je n’ai pas eu le droit de sortir de ma poussette, soi disant qu’il faisait trop froid mais Maman m’a promis qu’un jour je pourrais lui faire des câlins et mĂŞme lui grimper sur le dos ! J’ai hâte !

VoilĂ  comment s’est passĂ©e ma rencontre avec River. Je l’aime dĂ©jĂ  beaucoup ! 

Le parrainage

On nous pose souvent la question : « comment fait-on pour parrainer un cheval ».

Le parrainage est un acte qui découle avant tout d’un attachement particulier à un cheval : Vous êtes adhérent, bénévole plus ou moins actif, chacun fait comme il peut. Vous venez régulièrement, et fatalement, il y aura celui ou celle pour lequel vous aurez un regard particulier, celui que vous viendrez plus spontanément brosser, dont le regard vous fera craquer, et au fil du temps celui avec qui vous allez tisser une relation particulière, sincère, affectueuse.Parrainage

Vous n’avez peut-être pas les moyens d’avoir votre propre cheval, pour diverses raisons, vous ne vous sentez pas suffisamment « expert » pour être propriétaire, alors vous pouvez choisir la formule du parrainage. Par ce geste, vous apportez votre contribution financière à la vie de votre filleul, vous prenez soin de celui qui aura conquis votre cœur. A vous les balades en longe, le partage des câlins et des carottes, le pansage qui le rendra le plus beau parmi tous les autres.

Avec la somme que vous versez mensuellement, vous assurez le gîte et le couvert de votre loulou. Ainsi, vous participez au soutien financier de l’association. Sauv’Equi reste bien sûr le propriétaire du cheval ou de l’âne, qui va rester au refuge, et garde à sa charge les frais vétérinaires. Et lorsque vous êtes absents, les bénévoles de Sauv’Equi sont là pour prendre le relais.

Sauv’Equi Ă©tant reconnu d’intĂ©rĂŞt gĂ©nĂ©ral et social, les sommes versĂ©es pour le parrainage ouvrent droit Ă  une rĂ©duction d’impĂ´ts Ă©gale Ă  66 % du montant des versements effectuĂ©s, (ce qui n’est pas nĂ©gligeable), permettant ainsi de joindre l’utile Ă  l’agrĂ©able.

Si d’aventure quelqu’un souhaite adopter l’équidé que vous parrainez, vous serez le premier avisé et avant toute décision, vous demeurez prioritaire, vous permettant ainsi de partager définitivement la vie de votre filleul si vous décidez de l’adopter.

Quelques uns de nos loulous attendent encore qu’un parrain s’intéresse à eux, ils vous donneront tellement en échange … Venez les rencontrer à Volmerange les Boulay, à moins que vous ne soyez déjà en train de craquer pour l’un d’entre eux …. Ils ont tant à donner, à partager, à recevoir.

Pour plus de renseignements : info@sauv-equi.fr

“Sergueï” C’est encore moi !!!

Je toise un bon mètre soixante-dix au garrot, voire peut-être déjà plus et a priori je n’ai pas encore fini de grandir. Autour de moi, on ignore mes origines exactes mais bon j’ai une robe brillante à faire pâlir un pur-sang, de grandes oreilles, les yeux ouverts sur le monde, mon monde. Le refuge Sauv’Equi tout d’abord, la clinique de Liège qui m’a fait devenir hongre en une opération, le pré de la famille Klein à Vry où j’ai pu – enfin – m’ébattre avec quelques copains cet été et, depuis quelques jours, un hôtel trois étoiles où je me suis senti immédiatement comme chez moi. Faut dire qu’à mon arrivée un box paillé en quantité avec foin à gogo m’attendait ! Eh oui, moi, Sergueï, 4 ans, je suis actuellement accueilli au Haras de La Vannoue à Longeville-lès-Cheminot, dans un écrin de verdure, je vous raconte même pas !

La VannoueDominique Francin, le propriétaire des lieux, s’est excusé : comme Virginie m’avait décrit, il s’attendait à un équidé handicapé (je lui en veux pas à Virginie, elle m’a connu avec mes problèmes de hanche, de pied-bot, s’est inquiétée comme tant d’autres alors…) Mais voilà, ave tout l’amour des bénévoles de l’association et les soins vétérinaires appropriés, je me suis étoffé, j’ai pris un peu d’assurance. A tel point que Dominique m’a trouvé < beau > ! < Avec une bonne tête ! >, a-t-il dit.  Si, si ! De la part d’un homme de cheval passionné, expert en la matière – suffit de voir les modèles qui vivent dans son écurie -, ça fait plaisir, hein !

La mission de ce monsieur ou plutôt de Yan Hanselmann, en qui il a toute confiance : me débourrer. C’est-à-dire m’apprendre à garder une selle sur mon dos, puis à accepter quelqu’un pour me guider dans le calme et le respect. Bon, le respect, j’en ai pour l’homme mais, bon, le problème c’est que je ne fais pas attention et que je ne me rends pas compte de ma force… Tenez, l’autre fois, j’ai un peu malmené Dominique qui me conduisait au manège. Heureusement, rien de grave : de toute façon, il en faut plus pour impressionner ce professionnel qui, au demeurant, me trouve gentil, sociable même. A tel point qu’il pense que ce stage capital pour mon avenir sera peut-être plus rapide que prévu. Ben oui, je tourne déjà en longe, on m’a sellé une première fois et la prochaine étape, avant les choses sérieuses (un cavalier au-dessus de moi), c’est de rester calme à l’attache. Vous en doutiez ? Moi pas ! Reste mon énergie à canaliser. Dominique pense que je serai plutôt une monture d’homme, on verra. Moi, ce qui m’importe, c’est de trouver quelqu’un qui m’aime toute ma vie (que j’espère très longue, je vous le dis tout net), qui prenne le temps de m’apprendre les choses correctement dans la douceur et subvienne à mes besoins. En attendant, je sais que je peux compter sur les membres actifs de Sauv’Equi qui vont essayer de parfaire mon apprentissage en me pansant sans que je bouge, en me promenant en longe sans que je prenne la main, en me sellant à nouveau, etc. De mon côté, je ferai de mon mieux, c’est promis !