La Fondation Brigitte Bardot nous aide à régler les factures vétérinaires d’Aquilas

Cette vénérable institution répond toujours présente quand notre modeste association de protection d’équidés sollicite son aide. On ne le fait pas chaque année mais réellement en cas de coup dur. Cette année, la fondation créée par Brigitte Bardot va permettre à Sauv’Equi de s’acquitter des dernières factures vétérinaires concernant notre regretté Aquilas, disparu le 22 décembre 2018.

Plusieurs professionnels consultés avant son décès

Notre praticien habituel s’est rendu plusieurs fois au chevet de notre papy Selle Français quand il ne parvenait pas à se relever malgré notre aide. Cela faisait pratiquement deux ans, en effet, que Carine, la présidente de Sauv’Equi, ou Julia, sa trésorière, ou encore Jordan, Pauline et la moindre personne de passage au refuge le hissaient sur ses quatre membres grâce à des sangles dès qu’il était couché au pré ou au box.

Quelques jours avant la mort d’Aquilas, on avait également dû faire appel à une clinique et son incroyable bouée pour le remettre debout après une journée et une nuit à le veiller. On avait vraiment crû le perdre ce week-end-là.

Merci Ă  elle pour ses encouragements

Les dons et les bénévoles se faisant rares ces derniers temps, notre association se désespérait de pouvoir payer leurs honoraires alors qu’il est déjà très difficile chaque mois de payer les commandes d’alimentation. Bref, ce courrier de la Fondation Brigitte Bardot va nous soulager d’un problème important. Qu’elle en soit sincèrement remerciée !

Cela fait du bien pour une petite structure comme la nôtre, qui ne reçoit aucune subvention des collectivités alors qu’elle existe depuis bientôt douze ans, de savoir qu’elle peut compter sur cette grande maison qui œuvre tant pour le respect des animaux.

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Le chouchou de Jean-Luc, c’est Le Mareyeur !

«Virginie, Mareyeur me reconnaît ! Je suis passé en vélo près du refuge. Il était au parc et quand je l’ai appelé, il a levé sa tête et m’a regardé ! » Ce message vocal est signé de Jean-Luc, l’un des plus anciens adhérents de Sauv’Equi et aurait pu tout aussi bien être adressé à Carine, la présidente de notre association, ou Julia, sa trésorière. Jean-Luc nous appelle régulièrement pour annoncer sa venue ou prendre des nouvelles des chevaux quand il ne peut pas nous rejoindre. Dans ce cas-là, évidemment, il s’enquiert de l’état de santé de son chouchou, Le Mareyeur.

Un cheval tellement attachant

Le beau pur-sang anglais en a fait tourner des têtes depuis son arrivée à Sauv’Equi il y a onze ans mais n’a jamais eu la chance d’être adopté. Les candidates étaient généralement des adolescentes n’ayant pas le niveau requis pour s’occuper d’un fougueux cheval de course réformé très jeune et leur confier aurait été dangereux pour elles et pour lui. Aujourd’hui, Le Mareyeur vieillit donc sereinement avec nos autres protégés. Il a perdu la vue à l’œil gauche suite à des uvéites récurrentes difficiles à soigner mais pas de sa superbe !

Fidèle soutien de notre association

Parrainé depuis peu par une nouvelle marraine qui contribue à distance à financer une partie de sa nourriture et de ses soins – on la remercie sincèrement –, le facétieux cheval capte aussi toute l’attention de Jean-Luc. Le sexagénaire a même tenu à lui offrir une brosse qu’il a remise à Carine. Car « notre Jean-Luc » comme on l’appelle affectueusement vient surtout à Sauv’Equi pour discuter un peu, saluer les chevaux, nous rappeler qu’il faut changer d’heure, plutôt que pour s’activer à nos côtés. Mais il reste fidèle à Sauv’Equi, participant à chaque événement que l’on peut organiser, trouvant des donateurs ici ou là pour nous épauler, parlant de notre association à qui veut l’entendre.

Depuis quasi ses débuts, Sauv’Equi fait partie de la vie de ce bénévole des Restos du Cœur. Du temps où il la fréquentait avec son centre d’aide par le travail. Retraité, Jean-Luc a été heureux de nous retrouver. Un sentiment partagé.

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Tonte de printemps pour Axia de Sausset !

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Comme ses ancêtres probablement amenés en Islande par bateau par les Vikings, Axia de Sausset est une petite jument résistante, facile à vivre, arborant un beau manteau l’hiver pour la protéger du froid. Une crinière bien fournie, des poils longs et épais qui font indéniablement son charme mais la font aussi transpirer d’autant plus qu’elle prend de l’âge.

Histoire d’empêcher les nœuds de se former

A moins d’être brossée quotidiennement – ce qui, hélas, n’est pas possible, faute de suffisamment de bénévoles -, Axia voit donc, à l’arrivée du printemps, sa robe alezane présenter des nœuds ici où là et notamment sur les zones de pli, jamais faciles à démêler même au peigne. Alors pourquoi pas la tondre à certains endroits ? Une tondeuse pour chevaux louée dans un magasin spécialisé (à défaut d’avoir les moyens d’en acquérir une), Sauv’Equi s’est attelée au travail jeudi soir. Julia et moi avons tenu en longe notre belle Islandaise pendant que Carine maniait délicatement l’appareil sous le ventre et l’inter-ars.

La jument s’est gentiment laissé faire

S’agissait-il de la première tonte d’Axia, bientôt 31 ans ? On l’ignore. Toujours est-il que notre protégée¸ sauvée par l’association voilà une douzaine d’années, a à peine bougé. Quand bien même Le Mareyeur tendait l’encolure depuis son box pour vérifier ce qu’elle avait dans les oreilles (des cotons que Carine avait eu la bonne idée d’utiliser comme bouchons anti-bruit). La belle nous a fait confiance pour cette coupe pratique plus qu’esthétique en attendant l’été. Elle sait que notre équipe de bénévoles agit toujours pour son bien.

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