Aquilas, un mois déjà…

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Quand un être cher disparaît, les photos qui nous restent de lui s’avèrent d’autant plus précieuses. Aujourd’hui, cela fait un mois qu’Aquilas, le doyen de Sauv’Equi, est décédé. Il nous manque, ainsi qu’à toute la bande, son copain Surfing Dubb en tête.

On a donc ouvert l’album de famille. Quelques clichés qu’on souhaite vous faire partager et qui restent agréables à regarder, même si on préférerait encore pouvoir caresser notre ami, le serrer dans nos bras, sentir son odeur. Il n’est plus là physiquement avec nous mais il reste dans nos cÅ“urs.

Une lettre touchante qui nous va droit au cœur

Sauv’Equi a dernièrement reçu un courrier qui lui a fait le plus grand bien. Pour une fois, ce n’était pas une facture mais des nouvelles d’une ancienne bénévole et on l’en remercie.

Avec l’accord de Cassandra, on publie quelques lignes de sa lettre manuscrite comme on en poste plus beaucoup aujourd’hui. Adolescente, elle venait nous épauler auprès des chevaux lorsque notre association était encore en pension chez un agriculteur.

« J’ai été attristée quand j’ai appris que Sauv’Equi s’était déplacée loin de chez moi et et que je ne pourrais donc plus venir vous aider à vous occuper de vos pensionnaires.

C’est pourquoi j’ai décidé, maintenant que j’ai trouvé mon premier emploi et que j’ai déjà 23 ans, de vous faire un don, afin de vous montrer que je pense encore à votre association et de continuer à participer à la vie de celle-ci. (…)

Veuillez passer le bonjour de ma part à Carine (la présidente de Sauv’Equi), ainsi qu’à tous les pensionnaires, et en particulier à Axia (…) ; même si ceux dont je me suis le plus occupée étaient les trois ânes : Cadichon, Ferdinand et Igor (et ils m’ont donné pas mal de fil à retordre, surtout quand je devais leur curer les sabots, car je n’avais pas l’habitude des ânes…). »

En quelques mots bien choisis, Cassandra nous fait également part de sa tristesse suite au décès d’Aquilas, qu’elle appréciait également beaucoup.

La jeune femme termine sa lettre en nous souhaitant « une meilleure année » que celle passée ; « qu’elle vous apporte de bonnes nouvelles et, par-dessus tout, de la prospérité ! ».

Merci, Cassandra ! Sauv’Equi est heureuse de te compter toujours parmi ses fidèles soutiens.

Lettre_Cassandra

BONNE ANNEE 2019 ET MERCI !

Bonne_année_2019

Merci, chers lecteurs de ce blog, de toujours suivre les aventures de Sauv’Equi. Bienvenue à celles et ceux qui découvrent l’existence de notre association. Tous nos bons vœux en cette nouvelle année qui commence !

Onze ans déjà que Sauv’Equi existe et cela tient presque du miracle. Tant, chaque jour, il nous faut trouver l’argent nécessaire pour nourrir et soigner nos protégés tout en veillant sur eux alors que nous sommes seulement trois administratrices bénévoles. Les mêmes en capacité de gérer le refuge avec l’aide de deux fidèles volontaires – on les en remercie chaleureusement – et, parfois, trop rarement, de quelques autres. Vous l’aurez compris, une sacrée responsabilité qui demande courage, force et disponibilité au détriment de bien d’autres choses. Mais on y croit encore, fort du soutien financier et souvent amical, de quelques personnes que l’on salue ici (elles sont peu et d’autant plus précieuses à nos yeux).

En ces premiers jours de 2019, Sauv’Equi formule donc plusieurs vœux :

• former, à nouveau, une équipe solide et efficace en accueillant de nouveaux bénévoles. Attention, sérieux et impliqués, venant régulièrement sur le terrain épauler notre présidente et seconder notre trésorière (un cheval mange et sort tous les jours, même les dimanches ou en période de fêtes) !

• que tout propriétaire de chevaux, poney et ânes, – professionnels de toutes disciplines confondues comme particuliers –, comprennent, enfin, qu’on ne se débarrasse pas de son animal lorsqu’il s’affaiblit ou vieillit. Qu’on lui offre, au contraire, une retraite digne de ce nom pour le remercier de sa complicité au long cours sans l’oublier pour autant !

• que les individus arrêtent de manger de la viande de cheval et de nourrir ainsi une filière honteuse qui abat sans ménagement des bêtes dans la fleur de l’âge ou âgées, abandonnées lâchement sur l’autel de la cupidité après avoir – trop ou pas assez – servi… Comment peut-on sérieusement retrouver dans son assiette un ancien athlète, un animal qui tenait compagnie à une famille ou un autre qui a mis en selle des générations entières de cavaliers ? La question mérite d’être posée dans votre entourage, non ?

Notre association vous demande aussi de parler d’elle autour de vous. Pour la faire perdurer. Et faire avancer les mentalités sur le respect que l’on doit aux équidés, à tous les animaux en général. L’humain en sortirait grandi et, sans doute, beaucoup plus heureux.